Infrastructures : la population a parlé
J’espère que la période estivale vous aura permis de profiter de quelques moments de repos et de faire le plein d’énergie. De mon côté, je suis heureuse de vous retrouver pour la rentrée à l’heure de la campagne électorale.
Pour l’Ordre, cette campagne arrive à un moment déterminant. Ces derniers mois, nous avons beaucoup parlé de l’état des infrastructures et du changement de culture qui s’impose. À ce constat s’ajoute maintenant une voix importante : celle de la population.
Notre plus récent sondage Léger révèle que les Québécoises et les Québécois souhaitent que l’on agisse.
Pour 82 % d’entre eux et elles, l’état des infrastructures constitue un enjeu important de la prochaine élection. Et 71 % privilégient l’entretien et la réfection des actifs plutôt que la construction de nouvelles infrastructures.
Le message est clair.
J’estime qu’il est temps de passer des constats aux engagements. Comment les formations politiques comptent-elles mieux mesurer l’état de nos infrastructures ? Quels mécanismes de reddition de comptes proposent-elles ? Comment assureront-elles une planification à long
terme ? Et de quelle façon comptent-elles réduire la croissance du déficit de maintien d’actifs ?
Les réponses à ces questions sont déterminantes. Car le véritable virage dont nous avons besoin ne repose pas uniquement sur les sommes investies, mais sur notre capacité à changer nos façons de faire : mieux planifier, mieux prioriser et mieux rendre compte des décisions prises.
Le diagnostic est posé. Les solutions sont sur la table. La population demande d’agir.
La campagne électorale est une occasion privilégiée de traduire cette volonté en engagements concrets.
Saisissons-là !
Sophie Larivière-Mantha ing., MBA, ASC
Présidente
