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    Devenir ingénieur à l’ère de la commission Charbonneau 


     
    Workopolis, le 24 mai 2013
    Les travaux de la commission Charbonneau et leur récente prolongation auront des conséquences profondes sur l’encadrement de la pratique des ingénieurs. À quoi doivent-ils s’attendre ? 

    Firmes de génie-conseil, génie civil ou encore ingénieurs en chef : pas un jour ne se passe sans que ces termes ne reviennent dans les audiences de la commission Charbonneau. Un état de fait que l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), le gardien de l’éthique et de la déontologie de la profession, suit de très près.

    D’autant plus que c’est une situation que l’Ordre a contribué à générer, puisque « l’OIQ a réclamé la commission Charbonneau et nous y avons aussi un statut d’intervenant », rappelle son président, Daniel Lebel. Selon lui, la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction (CEIC) est un mal nécessaire. « C’est sûr qu’il y a un effet de ralentissement sur le démarrage des grands chantiers et que cela affecte l’image de la profession et des firmes de génie-conseil. Mais c’est un passage obligé », insiste M. Lebel.

     

    Pour lire le reste de l'article écrit par Antoine Palangié sur le site de Workopolis, cliquez ici.

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