Ordre des ingénieurs du Quebec
Lancer la recherche

Rechercher :

    OIQ_InternetAccueilJe suisCandidatObtenir un permisFoire aux questions

    Foire aux questions 

    Pourquoi n’y a-t-il plus de boussole? Qu’est-ce qui la remplace?

    Compte tenu de l’entrée en vigueur du nouveau Règlement sur les normes et les équivalences de diplôme et de formation aux fins de la délivrance d’un permis de l’Ordre, veuillez noter que la Boussole, l’application permettant d’avoir une bonne idée du parcours à suivre pour obtenir le permis d’ingénieur, n’est plus accessible. Ce nouveau règlement sur les équivalences est en vigueur depuis le 31 mai 2018 et remplace totalement la précédente version. Nous vous tiendrons informé des changements que cela représente dès que l’information sera disponible.

    Si j’ai déjà une demande en cours n’ayant pas donné lieu à une décision, est-ce que je peux être plutôt évalué selon le nouveau règlement?

    Il vous est possible de demander à être évalué sur les critères du nouveau règlement. Pour ce faire, vous devez prendre contact avec votre responsable de dossier, qui vous expliquera la démarche à suivre et les frais reliés.

    Si j’ai déjà une demande en cours ayant fait l’objet d’une décision, est-ce que je peux être plutôt évalué selon le nouveau règlement?

    Il vous est possible de demander une révision de dossier. Pour ce faire, vous devez remplir le formulaire de demande de révision, fournir les documents appropriés et effectuer le paiement demandé.

    Si j’ai fait une demande il y a plusieurs années et que mon dossier a été fermé, qu’est-ce qui arrive si je veux rouvrir mon dossier?

    Les demandes de réouverture seront étudiées en vertu du règlement en vigueur au moment de la réouverture.

    Dois-je faire traduire mes documents?

    Les documents qui sont transmis à l’appui de la demande de reconnaissance d’équivalence et qui ne sont pas rédigés en anglais ou en français doivent être accompagnés de leur traduction en l’une de ces langues. La traduction doit être certifiée conforme à l’original par un traducteur membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec ou, s’il n’est pas du Québec, reconnu par l’autorité compétente de sa province ou de son pays.

    Est-ce que le nouveau règlement est plus avantageux pour moi?

    Il n’est pas possible de savoir systématiquement si le nouveau règlement vous sera plus avantageux. Par contre, l’étude sera plus personnalisée en tenant compte de tous vos diplômes et formations et de l’ensemble de votre parcours professionnel, ce qui permettra de mieux montrer les lacunes et compétences d’une équivalence de formation.

    Au Québec, combien y a-t-il d’ingénieurs qui ont été formés à l’étranger?

  • En 2017-2018, plus de 11,97 % des membres de l’Ordre des ingénieurs du Québec, soit 7 561, sont des professionnels formés à l’étranger. En 2017-2018, ces derniers représentent aussi :
  • • 24,6 % de l’ensemble des demandes;
    • 18,9 % des ingénieurs juniors nouvellement inscrits au tableau de l’Ordre (soit 637 personnes);
    • 17,06 % des ingénieurs qui ont obtenu leur titre.

    Le nombre de demandes d’admission et d’inscription au tableau provenant de PFE est-il en hausse ou en baisse?

  • La proportion de professionnels formés à l’étranger dans les nouvelles inscriptions d’ingénieurs a varié dans les dernières années : elle était en hausse de 2010 à 2014, en baisse en 2014-2015, en hausse marquée en 2015-2016 et à nouveau en baisse en 2016-2017.
  • • 14,6 % en 2010-2011 (270/1 840)
    • 15,9 % en 2011-2012 (318/2 181)
    • 15,7 % en 2012-2013 (320/2 036)
    • 16,3 % en 2013-2014 (363/2 216)
    • 15,7 % en 2014-2015 (356/2 258)
    • 18,4 % en 2015-2016 (332/1 804)
    • 14,7 % en 2016-2017 (286/1 943)
    • 17,06 % en 2017-2018 (374/2 192)

    De quels pays proviennent les ingénieurs formés à l’étranger qui pratiquent le génie au Québec?

  • Une majorité des demandes d’admission en 2017-2018 provenaient des cinq pays suivants :
  • • France : 22,0 %;
    • Iran : 6,5 %;
    • Algérie : 4,7 %;
    • Tunisie : 4,0 %;
    • Colombie : 3,3 %.
  • Il faut signaler que le Québec et le reste du Canada accueillent des PFE qui ne proviennent pas des mêmes bassins d’immigration, essentiellement pour des raisons linguistiques.
  • Dans quelles disciplines du génie pratiquent les ingénieurs formés à l’étranger?
  • Les ingénieurs qui ont été formés à l’étranger pratiquent majoritairement dans trois grands domaines :
  • • génie civil (25 %);
    • génie mécanique (19,6 %);
    • génie électrique (17,9 %).
    Quelles sont les étapes qu’un PFE doit franchir pour obtenir un permis de pratiquer le génie au Québec?
  • Chaque PFE présente un parcours scolaire et professionnel particulier et nous prenons le temps de bien analyser les dossiers afin d’offrir un traitement juste pour tous. Selon le pays où le professionnel a été formé, il y a deux voies d’accès pour pratiquer le génie au Québec :
  • 1. Avec accord de reconnaissance mutuelle de diplômes

    Des accords de reconnaissance mutuelle de diplômes* ont été conclus avec 18 pays, notamment la France, des pays du Commonwealth et plusieurs pays asiatiques (Japon, Corée, Inde, Sri Lanka, Turquie), où il existe des organismes d’agrément. Grâce à cette reconnaissance, l’Ordre obtient une garantie quant à la qualité de la formation reçue. Les PFE titulaires d’un diplôme ayant fait l’objet d’une reconnaissance mutuelle peuvent donc être considérés sur le même pied que les titulaires d’un diplôme québécois et, de ce fait, être exemptés d’examens de contrôle des connaissances. Le Comité exécutif de l’Ordre délivre un permis d’ingénieur junior après l’analyse de la demande de permis par le Service de l’admission de l’Ordre.

    * Ces ententes sont possibles parce qu’il existe de part et d’autre des organismes indépendants chargés d’évaluer les programmes de génie. Ingénieurs Canada est responsable de l’évaluation périodique des programmes de génie offerts au Canada. Pour qu’il y ait entente, les normes et procédures d’agrément de l’organisme étranger doivent être comparées aux nôtres et jugées similaires.

    2. Sans accord de reconnaissance mutuelle de diplômes
    Le fait qu’il n’y ait pas d’accord de reconnaissance implique un processus d’admission plus élaboré, les dossiers devant faire l’objet d’une étude et d’une recommandation par le Comité des examinateurs (CE). Le CE, composé de 13 membres dont les spécialités reflètent la variété des domaines du génie, évalue la formation de chaque candidat (8 de ces membres sont nommés par les écoles de génie). À la suite de son étude, le CE recommande de reconnaître la formation du candidat ou bien prescrit une mise à niveau au candidat.

    C’est pour cette catégorie de PFE que le nouveau règlement s’avère facilitant.

  • Auparavant, l’étude des dossiers sans accord de reconnaissance se basait uniquement sur les diplômes obtenus. Avec le nouveau règlement, l’étude prend en compte non seulement les diplômes obtenus, mais aussi l’expérience de travail des candidats.
  • Une autre différence importante entre l’ancien et le nouveau règlement porte sur les moyens mis à la disposition des candidats à la profession, lorsque, à la suite de l’étude du dossier, des lacunes sont observées. Avec l’ancien règlement, les candidats pouvaient se voir prescrire jusqu’à 11 examens visant à tester et compléter leurs connaissances, ce qui pouvait s’avérer une étape exigeante, nécessitant un certain retour aux études. Avec le nouveau règlement, les lacunes peuvent être comblées de différentes façons, notamment en suivant un cours universitaire ou en participant à un projet supervisé.
  • Peu importe la voie empruntée (avec ou sans accord), tous les PFE, comme les diplômés du Québec, sont soumis à trois autres conditions pour le juniorat :
  • L’examen professionnel : porte sur les lois et règlements liés à la pratique du génie, notamment sur le Code de déontologie des ingénieurs;
  • L’expérience : trois années d’expérience pertinente sont requises;
  • Connaissance de la langue française : si un candidat n’a pas étudié au moins trois ans en français au secondaire ou à l’université, il devra démontrer sa compétence en réussissant les tests de français de l’Office québécois de la langue française. Cette exigence n’est pas imposée par l’Ordre, mais par la Charte de la langue française et elle s’applique à tous les professionnels du Québec.
  • Combien de temps ces étapes peuvent-elles prendre, et à quels coûts?

    1. Le coût et le temps nécessaires sont variables, selon les profils des candidats.

    2. Pour les candidats formés dans un pays couvert par une entente de reconnaissance des diplômes, il faut compter de 6 à 8 semaines une fois le dossier complet.

    3. Le processus pour obtenir le permis de junior est plus long et plus coûteux pour les candidats qui doivent passer des examens de contrôle. Consultez la grille tarifaire pour connaître les frais applicables.

    4. Des frais d’admission s’appliquent aux deux catégories de candidats et varient. Consultez la grille tarifaire pour connaître les frais applicables.

    5. Les coûts d’admission (incluant les frais de demande de permis et d’examens) sont réduits de 50 % pour les personnes ayant le statut de réfugié.

    Comment l’Ordre accompagne-t-il les PFE dans leur cheminement vers l’obtention du permis?

  • L’Ordre appuie le cheminement des PFE avec un programme d’accompagnement qui inclut ceci :
  • Outils d’information, disponibles en ligne sur le site Web de l’Ordre (ex. : anciens examens de l’Ordre);
  • Séances d’information, organisées dans toutes les régions du Québec pour expliquer aux nouveaux candidats le parcours menant à l’obtention d’un permis (1 143 PFE rencontrés en 2017-2018);
  • Soutien à la préparation à l’examen professionnel : document d’étude disponible en ligne et rencontre d’information;
  • Programmes offerts en partenariat :
  • • Centre RIRE (15 participants en 2017-2018);
    • IPOP (salaires d’ingénieurs juniors financés par Emploi-Québec pendant quelques mois).
    Avez-vous des données sur le taux d’acceptation des demandes de permis des PFE?
  • Demandes d’équivalence de diplôme en 2017-2018 : 210 acceptées et 0 refusée.
  • Demandes d’équivalence de formation en 2017-2018 : 427 acceptées, 406 acceptées en partie et 0 refusée.
  • Une fois admis à l’Ordre, dans quelle mesure les PFE trouvent-ils un emploi relié à leur formation?
  • Le taux de chômage chez les ingénieurs de plein titre qui sont formés à l’étranger serait un peu plus élevé que chez les membres de l’Ordre formés au Québec :
  • • 58 % des ingénieurs formés à l’étranger occupaient, en septembre 2016, un emploi dans la profession (Rapport synthèse présenté au Conseil Interprofessionnel du Québec, Groupe de travail sur l’accès des PFÉ à un premier emploi dans une profession, version de travail au 1er septembre 2016).
  • Les défis sont plus grands pour les ingénieurs juniors formés à l’étranger, puisque 12,5 % des ingénieurs juniors diplômés à l’extérieur du Canada se déclarent sans emploi, un taux beaucoup plus élevé que chez les ingénieurs juniors formés au Québec. On voit donc l’utilité d’un programme comme IPOP, qui finance le salaire d’un certain nombre d’ingénieurs juniors formés à l’étranger pendant quelques mois, en vertu d’une entente conclue entre l’Ordre, Emploi-Québec et le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.
  • À la suite de la délivrance d’un permis, que peut faire l’Ordre pour aider les ingénieurs formés à l’étranger à s’intégrer au marché du travail québécois?

    Le mandat premier d’un ordre professionnel est d’assurer la protection du public. L’Ordre peut rassurer les employeurs sur la validité des mécanismes en place pour valider les compétences des professionnels formés à l’étranger.

    À la suite de la délivrance d’un permis, l’intégration au travail d’un professionnel formé à l’étranger n’est pas du ressort de l’Ordre, car ce n’est pas sa mission. Certains organismes externes ont mis en place des activités de recherche d’emploi et d’aide à l’emploi pour les ingénieurs formés à l’étranger.

  • Pour les autres aspects de votre intégration au Québec, nous vous recommandons Immigrant Québec, cet organisme pouvant vous guider dans vos autres démarches telles que la recherche d’emploi.
  • Ce contenu était-il utile pour vous?

    Tout à faitEn partiePas du tout

    Gare Windsor, bureau 350
    1100, avenue des Canadiens-de-Montréal
    Montréal (Québec) H3B 2S2

    1 514 845-6141
    Sans frais : 1 800 461-6141