Le génie québécois - histoire d'une conquête

Le génie québécois

L'histoire du génie québécois est exemplaire et fascinante. Elle met en lumière des oeuvres remarquables et rend aussi hommage à celles et à ceux qui les ont façonnées. Ce faisant, elle devient source d'inspiration pour les créateurs de demain.

Voilà pourquoi l'Ordre des ingénieurs du Québec a voulu que cette histoire soit racontée et en a confié l'écriture à l'auteur bien connu, Georges-Hébert Germain. Celui-ci a rencontré une quantité impressionnante d'ingénieurs et lu des milliers de pages d'archives pour en arriver à reconstituer les faits saillants des grands projets de génie qui ont marqué le développement du Québec au cours des sept dernières décennies.

Que l'on pense à Shawinigan, la Wayagamac, la Manic, Arvida, Shipshaw, Shefferville, la voie maritime du Saint-Laurent, le tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, la Place Ville-Marie, le métro de Montréal, le satellite Anik..., les ingénieurs québécois en ont été les précurseurs. Ils ont aussi été associés directement à des réalisations aussi exceptionnelles que celles du bras canadien de la NASA, de LG-2, de Gentilly, du Mausolée du Souvenir à Alger, du barrage d'Idduki en Inde, de RADARSAT, de MSAT et nombre d'autres.

Parlant de l'implication marquante des ingénieurs québécois, l'auteur Georges-Hébert Germain écrit : «Cette histoire est souvent toute simple et très ordinaire, mais il arrive aussi qu'elle soit spectaculaire et fascinante. On peut y entrer de mille et une manières et depuis maints endroits de la planète, et à n'importe quel moment des 75 ou 100 ou même 400 dernières années. On finira toujours par aller partout, à tous les bouts du monde, dans toutes les sphères d'activité. Tout se tient dans cette histoire, tout est lié, intimement et nécessairement assemblé, comme dans les constructions mêmes qu'édifient les ingénieurs ou dans les outils qu'ils forgent, châteaux de pierre ou centrales électriques, superstructures électroniques, servomécanismes, logiciels et ludiciels.

On voit bien les villes naître et grandir, avec leurs usines, leurs églises, leurs souterrains, et les routes, les autoroutes, les oléoducs et les câbles coaxiaux courir de l'une à l'autre; on voit des rivières franchies, harnachées, maîtrisées... Mais on ne sait jamais au juste qui a mis tout cela en place. On cherchera en vain le nom de l'ingénieur sur le tablier des ponts qu'il a construits, sous les viaducs, dans les mines ou les tunnels qu'il a creusés, ou le long des routes et des voies ferrées qu'il a tracées. Pas de signature non plus sur les parois des barrages, des canaux, des écluses ou sur les cheminées d'usines, ni sur la coque des satellites qu'il a placés en orbite, rien dans les logiciels qu'il a mis au point, rien dans la mémoire des robots qu'il a programmés. Même les livres d'histoire ne parlent pas ou très peu des ingénieurs qui ont conçu et construit les grands ouvrages.»

Ce grand album de 256 pages imprimées en quadrichromie, est présenté, en français, dans une édition reliée avec jaquette laminée. Son format (23 cm x 30 cm) et sa facture (près de 200 photographies et illustrations) en font un ouvrage de grande qualité. Ce livre est en vente à l'Ordre des ingénieurs du Québec à l'intention des membres et dans toutes les grandes librairies du Québec pour les non-membres.

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